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Dans ce podcast, nous allons parler d’une découverte sur le stockage des graisses, de problème de noël, de dopamine et de santé mentale.

Nouveau ! Le poids des pensées sur la balance

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Sommaire du podcast :

  1. le secret de la graisse corporelle : une découverte supplémentaire

    Dans une étude révolutionnaire, des chercheurs japonais de l’Université d’Osaka ont identifié un gène, HSP47, qui joue un rôle crucial dans le stockage des graisses. Cette découverte, publiée dans Nature Communications, pourrait être la clé de la compréhension de la taille corporelle.

    HSP47, un chaperon moléculaire spécifique au collagène, se révèle être un déterminant significatif des niveaux de graisse corporelle. Son expression augmente avec l’obésité et une grande consommation alimentaire, tandis qu’elle diminue avec le jeûne, l’exercice, la restriction calorique, la chirurgie bariatrique et le syndrome de dépérissement.

    Les chercheurs ont également découvert que l’insuline, une hormone liée au stockage ou à la perte de graisse, augmente les niveaux d’expression de HSP47. Inversement, les glucocorticoïdes diminuent son expression. Des niveaux élevés ou faibles d’expression de HSP47 sont associés à des niveaux élevés ou faibles de graisse corporelle chez l’homme et la souris.

    Cette découverte souligne le rôle significatif de HSP47 dans la détermination de la quantité de graisse corporelle, offrant une base génétique claire pour les niveaux de graisse corporelle et l’utilisation de l’énergie. Cette avancée pourrait ouvrir la voie à de nouvelles approches pour comprendre et traiter les troubles métaboliques.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2023/11/231127132415.htm

  2. Garder la forme pendant les fêtes : un défi pour les Américains

    Les fêtes de fin d’année, synonymes de joie et de célébration, sont aussi une période où de nombreux Américains peinent à maintenir de bonnes habitudes de vie. Selon une enquête de l’Ohio State University Wexner Medical Center, cette période festive entraîne souvent une surconsommation alimentaire, une réduction de l’activité physique et un manque de repos.

    Deux tiers des personnes interrogées avouent s’adonner à des excès alimentaires, près de 45% font une pause dans leur routine d’exercice, et plus de la moitié se sentent fatiguées et manquent de temps pour elles-mêmes. En outre, un tiers admet consommer plus d’alcool pendant les fêtes.

    Barbara Bawer, médecin en médecine familiale au Ohio State Wexner Medical Center, souligne que les voyages, les activités en famille et entre amis, ainsi que la pression pour accomplir de nombreuses tâches peuvent facilement perturber les habitudes saines. Elle conseille de s’en tenir autant que possible à une routine normale, tout en se montrant indulgent envers soi-même.

    Pour maintenir des habitudes saines pendant les fêtes, Bawer recommande de planifier à l’avance, notamment en matière d’alimentation, d’exercice, de sommeil et de consommation d’alcool. Elle insiste sur l’importance de savoir dire non, que ce soit pour refuser des invitations ou limiter la consommation d’alcool.

    L’enquête, menée par SSRS pour le compte de l’Ohio State University Wexner Medical Center, a été réalisée du 20 au 23 octobre auprès de 1 007 répondants, avec une marge d’erreur de +/-3,6 points de pourcentage.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2023/12/231204135305.htm

  3. Dopamine : clé de l’apprentissage face aux expériences positives et négatives

    Une nouvelle étude de la Wake Forest University School of Medicine révèle que la libération de dopamine dans le cerveau humain joue un rôle crucial dans le codage des erreurs de prédiction liées aux récompenses et aux punitions. Cela signifie que la dopamine est impliquée dans l’apprentissage à partir d’expériences positives et négatives, permettant au cerveau de s’ajuster et d’adapter son comportement en fonction des résultats de ces expériences. Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2023/12/231201173208.htm

  4. Signes avant-coureurs de la mauvaise santé mentale chez les athlètes

    Une récente étude menée par des experts en psychologie du sport de l’Université de Staffordshire et de l’Université Métropolitaine de Manchester révèle que le langage auto-dépréciatif est un indicateur clé de la mauvaise santé mentale chez les athlètes. Plus de 400 athlètes de divers sports, âges et niveaux d’expérience ont été interrogés pour cette étude.

    Les résultats montrent que les systèmes de croyances irrationnelles des athlètes sont liés à une faible confiance en soi, ce qui entraîne une plus grande anxiété compétitive et des symptômes dépressifs. Des phrases reflétant des croyances auto-dépréciatives, telles que « si je perds, je suis un échec » ou « si je rencontre des obstacles, cela montre à quel point je suis stupide », sont des signes d’alerte.

    Paul Mansell, conférencier en psychologie du sport et de l’exercice à l’Université de Staffordshire, souligne que malgré les bienfaits psychologiques de l’activité physique, de nombreuses études rapportent une mauvaise santé mentale chez les athlètes, exacerbée par des adversités telles que les blessures, la dé-sélection et la pression de la performance.

    Cette étude est la première à examiner ensemble les croyances irrationnelles, la confiance en soi et le bien-être psychologique des athlètes. Les croyances irrationnelles sont des idées extrêmes, rigides et illogiques que les gens entretiennent. Par exemple, une personne peut croire qu’elle « doit » obtenir ce qu’elle veut, ou que le fait d’échouer signifie qu’elle est un « échec total ».

    Dr Martin Turner, de l’Université Métropolitaine de Manchester, indique que les croyances auto-dépréciatives sont le principal prédicteur d’une faible confiance en soi. Quand un athlète se dévalorise et utilise un langage tel que « Si je perds, cela signifie que je suis un échec », cela est très dommageable et susceptible de conduire à une perte de confiance, affectant ainsi la performance et le bien-être.

    Les auteurs proposent la thérapie comportementale rationnelle émotive (REBT) comme un outil efficace pour protéger la confiance en soi. La REBT aide les athlètes à remettre en question ces croyances auto-dépréciatives et à développer des croyances plus utiles et saines.

    Paul ajoute que les croyances irrationnelles peuvent être contestées et affaiblies. Un entraîneur, un coéquipier ou un psychologue du sport peut écouter les phrases de croyance irrationnelle et aider les athlètes à les contrer. Promouvoir un ‘auto-discours’ ou une imagerie utile peut vraiment aider à changer l’état d’esprit de quelqu’un, le rendant plus rationnel, flexible et sain.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2023/02/230208125123.htm

  5. Le poids des pensées sur la balance

 

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