You are currently viewing Jurer rend plus fort, le “sans sucre” inquiète, le cancer explose : ce que les études disent vraiment

Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de jurer à la salle de sport, le “sans sucre” inquiète, le cancer explose.

NOUVEAU : 31 séances kettlebell pour relancer la perte de graisse

Au programme :

  • Jurer peut améliorer la performance physique

    Une nouvelle recherche publiée par l’American Psychological Association montre qu’une réaction aussi banale que jurer pendant un effort physique peut réellement augmenter la force et l’endurance. Dans deux expériences impliquant 192 participants, ceux qui prononçaient un juron pendant un test de pompes sur chaise ont tenu significativement plus longtemps que ceux qui répétaient un mot neutre. La grande découverte de l’étude est que le juron semble abaisser les inhibitions mentales, augmenter la confiance et faciliter un état de concentration intense, ce qui permet de dépasser ses limites habituelles. Les chercheurs ont combiné leurs données avec celles de travaux antérieurs et constaté que ce gain de performance est solidement lié à un état mental plus désinhibé, moins distrait et plus confiant. Jusqu’ici ces effets avaient surtout été observés dans des défis comme le maintien d’une main dans l’eau glacée. Les auteurs veulent désormais tester si ce mécanisme aide aussi dans des situations non physiques comme parler en public ou aborder une personne.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/12/251222080123.htm

  • Cancer mondial : la progression hors de contrôle

    Une étude récente publiée dans The Lancet révèle que le cancer augmente à un rythme sans précédent dans le monde. Depuis 1990, le nombre de nouveaux cas a plus que doublé, atteignant 18,5 millions en 2023, et les décès annuels ont grimpé à plus de 10 millions, principalement dans les pays à ressources limitées. Les projections à l’horizon 2050 tablent sur 30,5 millions de nouveaux diagnostics par an, entraînant près de 18,6 millions de morts, sous l’effet du vieillissement et de la croissance démographique. Autre enseignement majeur de cette analyse : environ 42 % des décès par cancer sont liés à des facteurs modifiables comme le tabac, une alimentation déséquilibrée et un taux de sucre élevé dans le sang, ce qui indique une marge de progrès par des politiques de prévention efficaces. Malgré des progrès dans certains pays riches, l’accès inégal au dépistage et aux traitements creuse l’écart entre riches et pauvres. Les auteurs appellent à une action globale plus vigoureuse, centrée sur la prévention, le dépistage précoce et l’accès équitable aux soins.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2026/01/260106224644.htm

  • Les édulcorants sans sucre ne sont peut-être pas inoffensifs

    Une étude récente remet en question l’idée largement répandue que les édulcorants sans sucre sont toujours une option saine pour remplacer le sucre. Des chercheurs de l’Université de Washington à Saint-Louis ont montré que le sorbitol, un édulcorant sans sucre très utilisé, peut être transformé en fructose dans le foie, ce qui déclenche des effets métaboliques proches de ceux du sucre classique. Le microbiote intestinal peut neutraliser une partie de ce sorbitol, mais lorsque la charge excède la capacité de défense du système digestif, le foie est soumis à un stress métabolique significatif, potentiellement similaire à celui observé avec une consommation élevée de sucre classique (glucose). Cette découverte remet en question la perception de sécurité associée à ces substituts. Les données suggèrent qu’un usage excessif de sorbitol pourrait contribuer à des perturbations hépatiques et à d’autres conséquences métaboliques indésirables, même chez des personnes qui pensent éviter le sucre.

    L’enseignement principal de l’étude est qu’un édulcorant sans sucre peut produire des effets métaboliques comparables au sucre lui-même, contrariant ainsi l’idée qu’ils sont automatiquement plus sains.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/12/251217082459.htm

  • Toutes les diètes végétales ne protègent pas le cœur

    Une étude française ( INRAE ) de grande ampleur sur plus de 63 000 adultes suivis en moyenne 9 ans montre que toutes les diètes dites « végétales » ne réduisent pas automatiquement le risque de maladie cardiovasculaire. Les chercheurs ont distingué deux types d’alimentation à base de plantes : une faite d’aliments peu transformés et riches en nutriments et une composée d’aliments végétaux ultra-transformés. Ceux qui consommaient davantage d’aliments végétaux nutritifs et peu transformés avaient environ 40 % moins de risque de maladie cardiaque par rapport à d’autres. À l’inverse, un régime riche en produits végétaux ultra-transformés — pains industriels, soupes prêtes à l’emploi ou plats préparés — n’a pas apporté d’avantage protecteur. Plus surprenant encore, un régime dominé par des végétaux ultra-transformés a été associé à une hausse du risque cardiovasculaire d’environ 40 %. Ces résultats montrent qu’il ne suffit pas de « manger végétal » : la qualité nutritionnelle et le degré de transformation sont essentiels pour la santé cardiaque.

    Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/12/251214100928.htm

  • 31 séances kettlebell pour relancer la perte de graisse
    • Gain de temps radical : des séances de 15 à 30 minutes.
    • Perte de gras pragmatique : tu fais des séances courtes et intenses qui augmentent ta dépense et t’aident à sécher. À jeun si tu veux, mais pas obligé.
    • Zéro charge mentale : tu ouvres, tu suis, tu exécutes. Plus de “je fais quoi aujourd’hui ?”.
    • Effet après-séance : tu continues à brûler plus de calories après l’entraînement, pas seulement pendant.
    • Autonomie totale : une kettlebell et 2 m². Tu t’entraînes chez toi, en déplacement, etc.
    • Reprise en main après excès : tu reprends dès le lendemain avec une séance simple.
    • Muscles préservés : tu stimules tes muscles au lieu de faire du cardio interminable.
    • Discipline simple : c’est court, donc moins de procrastination pour s’y mettre.
    • C’est ici : https://wp.me/p3K20L-j2X

Pour ceux qui veulent progresser plus vite que les autres :

Ce que font ceux qui obtiennent des résultats
Fitnessmith avatar auteur

Fitnessmith (Théo) est un spécialiste de la musculation naturelle et de la nutrition depuis 2004. Ayant souffert d'obésité modérée dans sa jeunesse, il s'est formé pour comprendre et lutter contre son surpoids. Grâce au sport, à la nutrition et à une hygiène de vie saine, il a réussi à transformer son corps et son mode de vie. Passionné par l’optimisation physique et la performance, il a expérimenté et comparé différentes méthodes d'entraînement, notamment la force, l'hypertrophie et l'endurance musculaire, afin d’en analyser les effets sur le corps et la progression athlétique. Conscient que la transformation physique va bien au-delà de l’entraînement et de l’alimentation, il s'est également documenté sur la santé mentale, les troubles du comportement alimentaire (TCA), la dysmorphophobie, l'image de soi et les mécanismes de la motivation au changement, afin d’aider ceux qui souhaitent améliorer leur relation avec leur corps et leur bien-être global. Aujourd’hui, il partage son expertise et son expérience à travers son site , ses , ses et ses réseaux sociaux, notamment et . Auteur du livre aux éditions Eyrolles, il écrit également pour le magazine et intervient dans de nombreux sur le web. Il propose sur son site adaptés à ceux qui souhaitent perdre de la graisse et prendre du muscle, basés sur des données scientifiques et son expérience personnelle. Vous pouvez également . Avertissement : les informations fournies sur Fitnessmith.fr sont destinées à un usage informatif et ne remplacent pas les conseils d’un professionnel de santé. Fitnessmith.fr ne garantit pas l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des contenus, et leur utilisation se fait sous votre entière responsabilité.

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