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Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de cuisine maison pour maigrir, de marcher 15 minutes mais vite, et de fatigue mentale.
Nouveau : Comment rester sec et musclé toute l’année (sans faire n’importe quoi).
Au programme :
La cuisine maison fait perdre deux fois plus de poids que la nourriture industrielle
Des chercheurs de l’University College London ont mené la première étude de terrain comparant un régime à base d’aliments ultra-transformés (UPF) à un régime composé de plats faits maison et peu transformés (MPF). Cinquante-cinq adultes ont été répartis en deux groupes et ont suivi les deux régimes pendant huit semaines chacun, avec quatre semaines de transition. Les repas étaient livrés à domicile et respectaient les recommandations nutritionnelles officielles (protéines, glucides, fibres, fruits et légumes). Les participants pouvaient manger à satiété. Résultat : ceux qui mangeaient des plats minimalement transformés ont perdu 2 % de leur poids, soit deux fois plus que ceux qui mangeaient des plats ultra-transformés (1 % de perte). L’étude précise que cette différence provient principalement d’une diminution de la masse grasse, sans perte musculaire, et que la réduction de l’apport calorique (290 kcal/jour contre 120 kcal/jour) est survenue spontanément. Sur une année, on estime que ce régime entraînerait 13 % de perte de poids chez les hommes et 9 % chez les femmes, contre 4 % et 5 % avec un régime ultra-transformé. En outre, les participants ont signalé une meilleure maîtrise des envies alimentaires et une réduction du nombre de pulsions : l’amélioration du contrôle des fringales était deux fois plus importante avec les plats maison, quatre fois pour les envies salées. Selon le professeur Chris van Tulleken, cette recherche montre que l’industrialisation des aliments joue un rôle majeur dans l’obésité. Il plaide pour des politiques ciblant l’environnement alimentaire plutôt que la seule responsabilité individuelle.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250805041616.htm
Marcher vite quinze minutes par jour réduit la mortalité
Une vaste étude menée sur près de 80 000 personnes majoritairement noires et à faible revenu dans le sud des États-Unis confirme les bienfaits de la marche rapide. Les participants déclaraient la durée de marche lente et rapide, et les chercheurs ont croisé ces données avec le registre national des décès. Ils ont constaté qu’une marche rapide de 15 minutes par jour réduisait de près de 20 % la mortalité totale, tandis que trois heures de marche lente n’apportaient qu’un faible gain. Cet avantage s’étend à toutes les causes de décès mais est particulièrement marqué pour les maladies cardiovasculaires. Le taux de marche rapide nécessaire n’est pas réservé aux athlètes : une cadence qui rend le chant difficile mais permet encore de parler suffit. Les auteurs soulignent que, même si l’activité physique globale est importante, la vitesse de marche procure un bénéfice supplémentaire indépendant du temps passé à marcher. L’étude renforce l’idée que des interventions simples et accessibles, comme encourager la marche rapide dans les communautés défavorisées, peuvent réduire les inégalités de santé. Les chercheurs recommandent aux campagnes de santé publique de promouvoir cette habitude, car elle améliore l’efficacité cardiaque, aide à gérer la pression artérielle et les lipides, et reste adaptée à tous les âges.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/07/250729001211.htm
Fatigue mentale : le cerveau arbitre l’effort
Des chercheurs américains ont montré que lorsque l’on se sent mentalement épuisé, deux zones précises du cerveau « discutent » pour décider si l’on continue ou si l’on abandonne. Dans cette étude, de jeunes adultes devaient mémoriser des séries de lettres de plus en plus difficiles, tout en étant motivés par de l’argent. Plus la tâche devenait compliquée, plus ces deux zones cérébrales – l’insula et le cortex préfrontal – s’activaient.
En clair, le cerveau mesure l’effort à fournir et, selon la motivation, choisit de continuer ou non. Cela explique pourquoi, quand on est fatigué, on a du mal à persévérer sans vraie récompense. Cette découverte pourrait aider à mieux comprendre la fatigue ressentie dans la dépression ou après un traumatisme, et ouvrir la voie à de nouveaux traitements.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/07/250706230311.htm
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