Le savoir c’est le pouvoir

On me demande souvent pourquoi je n’ai pas plus de vues sur YouTube ou pourquoi je ne fais pas des stories tous les jours sur les réseaux sociaux. Cela peut paraître fou, mais ce n’est pas ce que je désire…

Être quelqu’un n’a jamais été autant un objectif de vie des nouvelles générations. 

Le problème c’est qu’ils veulent être quelqu’un sans avoir les compétences, comme si c’était un job à part entière d’être connu. 

Les réseaux sociaux et surtout instagram véhiculent cette idée que certains vivent une vie de luxe et de notoriété. 

La réalité c’est qu’ils ne sont pas tous très heureux… la preuve par les multiples dépressions et burn-out ( vérifiez sur Google avec  : influenceur dépression ou burn-out ).

 

En fait, l’accomplissement personnel n’autorise pas vraiment de passer ses journées à faire des stories, car ce temps que l’on passe à les faire ne sont pas disponible pour se former, apprendre, comprendre et construire de solides connaissances. 

Le contre-exemple  : Un chercheur émet ses recherches peut-être une ou deux fois par an. Il peut donner des cours en parallèle, mais le plus clair de son temps il est un élève qui apprend. 

Le bug c’est de vouloir être quelqu’un aux yeux des autres tout en sachant en fond de soi qu’on n’a pas grand-chose en termes de compétence. Un sentiment d’imposture s’installe progressivement… il faut être prêt à en payer le prix.

 

Néanmoins, il faut savoir que de savoir se concentrer sur un objectif et apprendre reste la solution la plus efficace pour atteindre son but. Même si les techniques de « hack » ou « raccourcis » essais de vous rendre capable de… sans effort, la réalité se rappellera très vite à vous. Le travail donne toujours des résultats et soulage l’anxiété.

Le coyote n’est jamais en burn-out car il gagne toujours en compétence… il n’attrape peut-être jamais bip-bip mais il est toujours dans un nouveau projet concret pour y arriver. 

Personnellement  j’ai deux mantras : 

 

  1. Le travail paie toujours  
  2. le savoir c’est le pouvoir ( de Francis Bacon, mais plus anciennement Thomas Hobbes ) 

 

Être connu est une compétence, mais pas celle que celui qui est connu veut mettre en avant. Fin des années 90, on appelait ce travail « blogueur d’influence » qui s’est transformé en influenceur avec l’émergence des réseaux sociaux. Il faut savoir que c’est très compliqué d’être un influenceur contrairement à ce que les gens pensent il ne suffit pas de faire des stories toute la journée. Je trouve ce terme péjoratif, car personne ne veut être « influencé » alors que nous le sommes tous plus ou moins. Certains psychologues disent que le libre arbitre n’existe pas vraiment, on est toujours plus ou moins conditionné par nos habitudes de vie et le marketing ambiant. C’est souvent les journalistes qui trouvent ce genre de termes « accrocheurs » et cela ne m’étonnerait pas qu’un d’eux en soit à l’origine. 

Être connu c’est un job à temps plein

 

Dans le monde des régimes, les plus connues ne sont pas les plus cohérents, par exemple weight watcher est mondialement connu, mais est-ce les plus adaptés ? Par contre ce sont des génies du marketing et de cohésion de groupe.

Quel que soit le problème que vous rencontrez, il est fort probable que vous gagnez à connaître tout ce qu’il faut savoir d’important sur le sujet, cela limite l’anxiété et renforce-le sentiment de contrôle de la situation donc, le bien être.

Une personne qui sait concrètement comment maigrir à une vraie compétence, car ce domaine est incompris et mal maîtrisé, sinon il n’y aurait pas autant de livres sur le sujet.

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