Grignoter entre les repas ne fait pas grossir ?

Dans l’épisode de la semaine nous allons parler de perte de poids forte, de chocolat, de responsabilité des obèses, d’études et de grignotage.

Les liens à suivre : 

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Grignoter ne fait pas grossir ?

« Le corps est en hypoglycémie et réclame du sucre, c’est normal », précise la thérapeute.
déguster une petite collation (compote, fruits, noix, produit laitier, un morceau de pain + un morceau de fromage ou quelques carrés de chocolat, des biscuits) assis à table, sans rien faire d’autre.source

Une étude sur Clermont-ferrand

L’étude requiert des hommes entre 25 et 55 ans, pesant plus de 73 kg et dont le tour de taille (au niveau du nombril) est supérieur à 94 cm. Les personnes remplissant ces conditions sont susceptibles de présenter plus de risques cardiovasculaires que la moyenne. source

Perte de poids extrême ?

“J’ai maigri. Je pesais 120 kilos, j’en pèse 74 aujourd’hui”, explique Dominique Farrugia.
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Les obèses ne sont pas responsables de leur surpoids

Entre patrimoine génétique, aliments ultra-transformés, sédentarité croissante, mais aussi altération du microbiote intestinal, stress en tout genre et même pollution de l’air, les raisons de ce fléau sont tellement variées que le fat shaming devrait, depuis longtemps, appartenir au passé.
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Chocolat pour le cerveau

le groupe qui a reçu le plus de flavanols réussissait mieux une tâche d’apprentissage que le groupe placebo. Il n’y a pas eu de modification du flux sanguin dans le cerveau mais, d’après les chercheurs, les flavanols cibleraient le gyrus denté, une zone du cerveau qui se trouve le long de l’hippocampe. Cependant, les résultats ne prouvent pas que manger du chocolat améliore la cognition.

L’administration de flavanols du cacao peut conduire à un effet immédiat pour stimuler le cerveau, notamment dans des situations qui nécessitent de mobiliser fortement ses neurones. Une bonne chose à savoir pour stimuler son cerveau quand il en a besoin !
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Citation

Les internes qui travaillent trente heures d’affilée commettent 36% d’erreurs médicales de plus que ceux qui travaillent seize heures ou moins, comme prescrire un mauvais dosage ou oublier un instrument chirurgical dans le corps d’un patient.

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