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Dans ce podcast, nous allons parler de sport mental, santé du foie, perturbateurs endocriniens cachés

Nouveau ! DIGESTION : savoir faire feu de tout bois ( méthode )

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Sommaire du podcast :

  1. Avoir confiance en soi et dire non à une invitation : moins grave qu’on ne le pense

    1. Selon une étude, refuser une invitation n’entraîne pas les conséquences sociales négatives souvent redoutées. Julian Givi, Ph.D., professeur assistant à l’Université de Virginie-Occidentale, souligne que les gens surestiment généralement les répercussions d’un refus. L’étude, parue dans le Journal of Personality and Social Psychology, révèle que 77% des participants à une étude pilote ont accepté des invitations contre leur gré, craignant les conséquences d’un refus.Les chercheurs ont mené cinq expériences impliquant plus de 2 000 participants pour examiner ces craintes. Dans une expérience, les participants devaient imaginer refuser une invitation à dîner avec un ami et un chef célèbre, préférant se reposer chez eux. Ils pensaient que ce refus aurait des répercussions négatives immédiates sur leur relation, contrairement à ce que ressentaient réellement les personnes rejetées.

      Une autre expérience impliquant 160 couples a révélé que les personnes refusant une invitation de leur partenaire surestimaient la déception ou la colère de ce dernier. Les résultats suggèrent que les gens surestiment systématiquement l’impact négatif d’un refus d’invitation, même dans des relations de longue date.

      Givi conseille de ne pas hésiter à refuser des invitations pour éviter l’épuisement, surtout pendant les périodes festives. Toutefois, il rappelle l’importance des interactions sociales pour le développement des relations, conseillant de ne pas décliner systématiquement toutes les invitations.

      Source : Science Daily

  2. Voilà pourquoi vous devez manger ces légumes-là

    1. L’obésité et le diabète en hausse mondiale entraînent une épidémie de maladie du foie gras, touchant 20 à 30 % de la population mondiale. Une étude récente menée par le Professeur Tony Tiganis de l’Université Monash révèle un aspect crucial de cette maladie. Près d’un tiers des personnes atteintes de cette maladie développent une forme avancée, la stéatohépatite non alcoolique (NASH), qui peut évoluer vers la cirrhose, le cancer du foie et constitue un facteur de risque majeur pour les maladies cardiovasculaires.L’étude montre que les niveaux de la protéine NOX4 changent à mesure que la maladie progresse. Ils augmentent aux premiers stades de la maladie pour protéger le foie, mais diminuent à mesure que la maladie du foie s’aggrave. 

      Les chercheurs ont découvert que la suppression de NOX4 chez des souris obèses entraînait la NASH et des lésions hépatiques. Inversement, l’augmentation artificielle des niveaux de NOX4 chez ces souris les protégeait contre la NASH et les lésions hépatiques. Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles thérapies pour une maladie dont la prévalence devrait augmenter de 63 % entre 2015 et 2030.

      Ces composés se trouvent naturellement dans les légumes crucifères, tels que le brocoli ou le chou-fleur.

      Source : Science Daily

  3. Les produits menstruels, une source insoupçonnée d’exposition aux produits chimiques

    1. Une étude récente publiée dans le « BJOG: An International Journal of Obstetrics & Gynaecology » met en lumière la présence de divers produits chimiques dans les produits menstruels. Cette revue systématique, menée par Joanna Marroquin et son équipe, a examiné 15 articles publiés au cours des dix dernières années pour évaluer l’exposition aux produits chimiques environnementaux à travers l’utilisation de tampons et de serviettes hygiéniques.L’étude révèle que les tissus vaginaux et vulvaires, hautement perméables, absorbent les produits chimiques sans métabolisation préalable. Parmi les substances détectées, on trouve des phtalates, des composés organiques volatils, des parabènes, des phénols environnementaux, des produits chimiques de parfumerie, des dioxines et des composés similaires aux dioxines. Ces produits chimiques sont connus pour être des perturbateurs endocriniens et peuvent avoir un impact significatif sur la santé reproductive des femmes.L’étude souligne également des lacunes dans la recherche, notamment l’absence d’études sur des produits menstruels plus récents comme les sous-vêtements menstruels et les coupes menstruelles. Il est crucial de comprendre l’exposition à ces produits chimiques par cycle menstruel, en tenant compte des variations telles que la menorrhagie et la longueur du cycle.

      En conclusion, cette étude met en évidence la nécessité d’une meilleure compréhension des expositions aux produits chimiques via les produits menstruels et appelle à une plus grande transparence dans l’étiquetage de ces produits.

      Source : Obstetrics and Gynecology

  4. DIGESTION : savoir faire feu de tout bois ( méthode )

 

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