Collaboration commerciale : WalkingPad m’a envoyé ce tapis de course pour que je puisse le tester. Je n’ai reçu aucune rémunération pour réaliser cet article et je l’ai utilisé pendant environ un mois. Les liens commerciaux présents dans ce test sont affiliés : je perçois une commission si vous commandez, sans surcoût pour vous. Avec le code FITNESSMITH, vous bénéficiez de 150 € de réduction sur une sélection de produits WalkingPad dès 300 € d’achat, selon les conditions communiquées par la marque.
Il y a quelques années, j’avais un tapis de course à la maison. Je me souviens surtout de son manque de stabilité. Quand on avait déjà couru sur les gros tapis des salles de sport professionnelles, la différence était assez désagréable. On avait d’un côté des machines massives, rassurantes, sur lesquelles on pouvait courir sans se poser de questions, et de l’autre un appareil domestique qui n’inspirait pas exactement la même confiance.
Le problème, c’est que les tapis professionnels occupent une place considérable. Et quand on vit dans une maison ou un appartement sans pièce spécialement consacrée au cardio, on se retrouve rapidement devant un choix assez simple : avoir un excellent tapis de course au milieu du salon ou conserver un salon qui ressemble encore à un salon.
Personnellement, je préfère la deuxième option.
En plus, depuis que je suis papa, mes possibilités de sortir courir dépendent parfois de circonstances assez imprévisibles. Il suffit d’une journée de pluie, d’un emploi du temps chargé ou d’un bébé qui fait la sieste pour qu’une sortie cardio devienne compliquée à organiser. J’ai déjà un tapis de marche que je glisse sous mon bureau, mais je voulais autre chose. Un appareil sur lequel je puisse vraiment courir, faire du fractionné, marcher avec une inclinaison importante et programmer mes propres séances.
Quand WalkingPad m’a proposé de tester son G5i, le concept m’a donc intéressé. Un tapis capable d’atteindre 16 km/h, avec une inclinaison annoncée jusqu’à 18 %, et surtout la possibilité de le replier contre un mur. Sur le papier, il cochait pas mal de cases. Restait à savoir si, une fois dessus, il se comportait comme un vrai tapis de course ou comme un compromis de plus destiné aux gens qui manquent de place.
La première surprise, c’est qu’il ne bouge pratiquement pas
La première chose que j’ai remarquée en montant sur le WalkingPad G5i, c’est sa stabilité. Franchement, il est hyper stable. Je m’attendais à retrouver un peu les sensations de mon ancien tapis domestique, mais j’ai été surpris de voir à quel point il se rapproche de ce que j’ai connu dans les salles de sport professionnelles.
Évidemment, l’appareil est moins imposant. On ne retrouve pas les dimensions gigantesques de certains tapis professionnels, mais une fois qu’on commence à courir, les sensations sont très proches. Je n’ai pas cette impression d’avoir une machine fragile sous les pieds ou quelque chose qui bouge à chaque foulée.
Et ça compte beaucoup. Quand je cours, je n’ai pas envie de surveiller constamment où je pose les pieds ou de me demander si le tapis va se mettre à vibrer lorsque j’accélère. Je veux pouvoir me concentrer sur mon effort, regarder ma fréquence cardiaque et éventuellement partir un peu dans mes pensées.
Justement, parlons de la bande de roulement. J’ai déjà connu des tapis assez étroits sur lesquels on finissait par toucher les bordures en courant. Ce n’est pas dramatique, mais ça devient vite agaçant, surtout quand on commence à prendre de la vitesse. Sur le G5i, ça ne m’est pas arrivé une seule fois pendant ce mois de test.
La largeur me convient très bien et la longueur aussi. J’ai plutôt de grandes jambes et, malgré ma foulée, je n’ai jamais eu cette sensation désagréable d’arriver au bout du tapis. Je n’ai pas eu besoin de raccourcir mes mouvements pour rester confortablement dessus.
Pour moi, c’est un bon signe. Les dimensions sont suffisamment généreuses pour que je puisse courir naturellement, sans avoir l’impression de devoir adapter toute ma technique à la machine.
Un tapis de course dans une chambre, vraiment ?
Maintenant, il y a une deuxième qualité qui m’intéressait presque autant que la stabilité : le rangement. Parce qu’un tapis peut être fantastique à utiliser, s’il faut le contourner quinze fois par jour pour aller ouvrir une fenêtre, il finit par devenir un meuble dont on ne sait plus quoi faire.
Le WalkingPad G5i se plie et se range contre un mur. C’est exactement ce que je fais dans ma chambre. Alors oui, une fois replié, il monte assez haut. Il ne disparaît pas magiquement dans une boîte à chaussures. En revanche, son épaisseur reste raisonnable et je peux facilement placer quelque chose devant.
Et pour moi, c’est probablement son plus gros avantage face aux tapis traditionnels. Quand on n’a pas une pièce dédiée, un gros tapis fixe est souvent difficile à intégrer dans son logement. Celui-ci peut se loger dans une chambre, dans un coin du salon ou dans un home gym qui sert déjà à plusieurs choses.

Pour l’ouvrir, il y a une petite pédale. Au début, il faut comprendre comment s’y prendre. La première manipulation n’est pas forcément la plus intuitive, mais une fois qu’on a trouvé la technique, ça devient ultra rapide. Je peux le sortir, l’installer et le replier sans y passer beaucoup de temps.
C’est important parce que j’aime les appareils qui ne compliquent pas mon quotidien. Si je dois passer dix minutes à préparer une machine avant de faire vingt minutes de cardio, je vais rapidement commencer à trouver des excuses pour ne pas m’en servir.
Les roulettes sont aussi très bonnes. Elles roulent facilement sur un sol de maison ou d’appartement et elles me paraissent suffisamment solides pour tenir dans le temps. On n’a pas l’impression de déplacer un appareil sur deux petites roulettes fragiles qui vont casser au premier obstacle.
Mais il y a un détail qu’il vaut mieux connaître avant de commander, et j’y reviendrai : le tapis est lourd. Très lourd si vous devez le soulever complètement. Tant qu’il roule, tout va bien. Mais si vous avez une marche à franchir, l’histoire est un peu différente.
Le bruit : je peux courir pendant que ma fille dort
C’est une question que je me posais avant de le tester. Est-ce qu’un tapis de course dans une chambre fait trop de bruit pour être utilisé normalement dans une maison où vivent plusieurs personnes ?
Après un mois, je le trouve relativement peu bruyant. Pas silencieux, attention. On parle quand même d’un tapis motorisé sur lequel quelqu’un court, pas d’un appareil de méditation. Mais le bruit est suffisamment raisonnable pour que je puisse l’utiliser sans avoir l’impression de déranger toute la maison.
Une fois la bande de roulement correctement lubrifiée avec le silicone fourni, le fonctionnement est assez discret. J’ai également remarqué que l’amorti est relativement doux et que les impacts de mes foulées ne produisent pas autant de bruit que ce que j’aurais pu craindre.
Il faut aussi préciser que j’utilise des baskets avec une semelle assez souple. Je les avais achetées pour mon ancien tapis de course et je continue de les utiliser aujourd’hui. Si ça vous intéresse, voici le modèle de baskets que je porte.
Ce que je trouve intéressant, c’est la régularité du bruit. Quand je cours, le son est répétitif, assez constant, et ça me fait presque penser à un bruit rose. C’est comme ça que je le ressens personnellement. Au bout d’un moment, je finis par ne plus vraiment y faire attention.
Et c’est précisément pour cette raison que je m’en sers quand ma fille fait la sieste. Évidemment, je ne vais pas courir dans la pièce où elle dort. Mais dans une autre chambre, le bruit reste acceptable pour notre organisation familiale.
Il y a quelques années, ce genre de détail ne m’aurait peut-être pas intéressé autant. Aujourd’hui, pouvoir faire du cardio sans quitter la maison pendant que mon bébé dort, c’est un véritable avantage.
Une molette centrale qui donne envie de s’en servir
Sur mon ancien tapis de course, la console était assez classique. Une série de boutons, quelques chiffres et pas grand-chose de plus. Ça fonctionnait, mais on ne pouvait pas dire que l’utilisation était particulièrement agréable.
Sur le WalkingPad G5i, j’ai découvert une grosse molette centrale qui commande l’appareil. Et franchement, c’est top. La première fois que je l’ai branché, j’ai eu un petit effet waouh. On a un côté moderne, presque smartphone, qui change des consoles traditionnelles.
On a l’impression de pouvoir gérer l’essentiel au même endroit, sans devoir chercher constamment quel bouton utiliser. Ce n’est pas une fonction révolutionnaire, mais je trouve que ça donne une sensation de qualité et que ça rend l’appareil agréable à manipuler.
Il y a aussi un support sur lequel je peux poser mon iPad ou mon téléphone. Je peux donc suivre ma séance, regarder l’application ou faire autre chose pendant que je marche. Quand on fait du cardio à intensité modérée pendant un certain temps, c’est plutôt pratique.
Le tapis fonctionne avec l’application KS Fit sur iPhone, également disponible sur Android. Je peux enregistrer mes séances et profiter de la synchronisation avec Apple Santé.
Mais ce que j’ai surtout apprécié, c’est la possibilité de créer mes propres programmes d’entraînement.
Personnellement, j’ai préparé des séances pour entretenir ou augmenter ma VO2 max. Je peux choisir les vitesses et les différentes phases de l’entraînement, puis lancer le programme. C’est intéressant parce qu’on n’a pas tous le même niveau ni les mêmes objectifs. Et surtout, une fois que le programme est créé, je n’ai plus besoin de m’occuper des changements de vitesse à chaque intervalle.
Je peux suivre tout ça directement sur l’application en posant mon téléphone sur le support. Pour quelqu’un qui aime programmer ses entraînements et suivre sa progression, comme moi, c’est vraiment un bon point.
18 % d’inclinaison : là, les jambes commencent à travailler
Il y a une caractéristique que je voulais absolument tester sur le WalkingPad G5i : son inclinaison.
J’ai déjà vu des tapis pliables avec une inclinaison tellement modeste qu’on se demandait parfois si elle changeait réellement quelque chose. Ici, avec une pente annoncée jusqu’à 18 %, on commence à parler d’autre chose.
Quand j’augmente l’inclinaison, je sens vraiment mes fessiers, mes mollets et mes ischios travailler. Ce n’est pas seulement une petite variation pour changer l’affichage sur la console. On peut véritablement simuler une côte, avec une sensation d’effort différente de celle d’une marche sur le plat.
Et comme j’aime pratiquer le rucking, c’est-à-dire la marche lestée, cette possibilité m’intéresse particulièrement. Je peux retrouver une partie des sensations de la marche en côte sans avoir besoin de sortir ou de chercher un parcours avec du dénivelé.
Mais je ne voulais pas non plus acheter un deuxième tapis de marche. J’en ai déjà un que je glisse sous mon bureau. Il fallait donc que le G5i puisse faire autre chose, et notamment me laisser courir à des intensités plus élevées.
J’ai ainsi réalisé des séances de HIIT, du cardio en zone 2, de la marche inclinée et du rucking. C’est cette polyvalence qui me plaît le plus : je peux l’utiliser pour une séance d’endurance tranquille ou pour un entraînement beaucoup plus intense.
Pour le HIIT, la réactivité du changement de vitesse est importante. Sur certains tapis, l’accélération ou la décélération prennent tellement de temps qu’on perd une bonne partie de l’intervalle à attendre d’atteindre la vitesse demandée.
Sur le G5i, je trouve les transitions bien calibrées. Ce n’est ni trop brutal ni trop lent. Ça correspond bien aux séances que j’ai programmées, et je n’ai pas cette impression de devoir constamment compenser les limites de la machine.
Et avec une vitesse maximale de 16 km/h annoncée par WalkingPad, j’ai suffisamment de marge pour les différents entraînements que je souhaite réaliser à la maison.
Le véritable test commence quand on ne peut pas sortir
On pourrait passer des heures à comparer les vitesses maximales, les dimensions et les inclinaisons des différents tapis de course. Mais personnellement, je trouve qu’on comprend surtout l’intérêt d’un appareil lorsqu’on commence à l’utiliser dans sa vraie vie.
Chez moi, le WalkingPad G5i sert principalement dans trois situations.
La première, ce sont les journées où je suis pressé. Je travaille à domicile, j’ai mes obligations professionnelles et familiales, et je n’ai pas toujours envie de perdre du temps à me préparer pour sortir courir. Dans ces moments-là, je déplie le tapis, je lance mon programme et je fais ma séance.
La deuxième, ce sont les jours de pluie. J’aime bien marcher et faire du cardio dehors, mais je ne vois pas pourquoi je devrais systématiquement me priver d’une séance parce que la météo a décidé de ne pas coopérer. Le tapis est là, je peux continuer à m’entraîner normalement.
Enfin, la troisième situation, c’est quand je dois rester à la maison parce que ma fille fait la sieste. Là, même s’il fait beau dehors, je ne peux pas simplement décider de partir courir. Avec le G5i, je peux faire ma séance dans une autre pièce, sans quitter le logement.
Et selon mon niveau d’énergie, je peux choisir une marche en pente, une séance de zone 2 ou des intervalles plus intenses. J’aime cette liberté de pouvoir adapter mon entraînement à la journée que je suis en train de vivre, plutôt que de devoir réorganiser toute la journée autour de mon cardio.
C’est finalement ce que je recherchais avec un tapis de course domestique. Pas un appareil qui impressionne uniquement sur sa fiche technique, mais une machine que j’ai réellement envie de sortir et d’utiliser.
Tout allait bien. Et puis il a fallu le soulever.
Évidemment, le WalkingPad G5i n’est pas parfait. J’ai relevé trois points faibles pendant mon mois d’utilisation. Le premier est assez simple : son poids.
Quand on regarde ce tapis plié contre un mur, on pourrait facilement imaginer un petit appareil léger qu’on déplace d’une main. Ce n’est pas vraiment le cas. Le G5i pèse environ 68 kg. Autant dire qu’il ne se transporte pas comme un tapis de yoga.
Heureusement, il roule très bien. Si vous devez simplement le basculer, l’ouvrir, le refermer et le déplacer sur un sol plat, je trouve ça facile. Les roulettes sont bonnes et la barre utilisée pour le manipuler est très solide.
Mais si vous devez le soulever complètement pour franchir une marche, le poids devient beaucoup plus pénalisant. Il faut trouver une bonne technique et avoir suffisamment de force pour le faire. Ce n’est pas impossible, mais ce n’est pas du tout la même chose que de le faire rouler.
Donc si vous comptez le ranger dans une pièce et l’utiliser dans une autre, avec plusieurs marches entre les deux, je vous conseille vraiment de tenir compte de cet aspect. Pour moi, qui le déplace essentiellement sur le même niveau, ce n’est pas un problème majeur. Mais selon votre logement, ça peut le devenir.
Une petite séance de mécanique avant la première séance
Le deuxième point faible concerne le réglage de la bande de roulement. Sur mon exemplaire, j’ai eu besoin d’ajuster légèrement la tension et le centrage de la toile.
Ce n’est pas très compliqué. Une petite clé est fournie pour faire les réglages et il y a également une pipette de silicone pour lubrifier la bande. Tout est prévu, avec les explications nécessaires.
Mais il faut prendre le temps de le faire correctement. Et je sais que certaines personnes n’aiment pas avoir à régler un appareil lorsqu’elles viennent de l’acheter.
Après, je ne considère pas ça comme un gros défaut. Avec le transport, il peut y avoir de petits ajustements à faire, et peut-être que votre exemplaire sera déjà parfaitement réglé quand vous le recevrez. Le mien avait simplement besoin d’une petite intervention.
Une fois le réglage effectué et la bande correctement lubrifiée, tout fonctionne très bien. Ce n’est pas quelque chose qui m’a empêché de profiter du tapis, mais je préfère vous le préciser.
Garmin et WalkingPad ne parlent pas encore assez bien ensemble
Mon troisième reproche concerne la synchronisation des données. Et celui-là m’agace un peu plus, parce que j’aime suivre précisément mes entraînements.
J’utilise une montre Garmin Instinct 2S, avec Garmin Connect pour retrouver mes activités, mes données cardio et ma progression. J’aurais donc aimé que KS Fit puisse communiquer directement avec Garmin Connect.
Malheureusement, dans ma configuration actuelle, je dois passer par des applications tierces pour synchroniser mes séances. Ça fonctionne avec quelques manipulations supplémentaires, mais je trouve dommage de devoir ajouter un intermédiaire.
La synchronisation avec Apple Santé est pratique et fonctionne dans mon utilisation, mais j’aurais préféré une intégration directe avec Garmin. Quand on utilise déjà le même environnement de suivi pour ses entraînements, c’est quand même agréable de ne pas devoir jongler entre plusieurs applications.
Ce n’est pas un problème de course, de stabilité ou de performance du tapis. C’est un problème de confort d’utilisation. Mais sur un appareil aussi moderne, avec une très bonne molette et la possibilité de créer ses propres programmes, je trouve que c’est une amélioration qui aurait du sens.
Alors, est-ce que je garderais ce tapis dans ma chambre ?
Après environ un mois d’utilisation, ma réponse est oui.
Le WalkingPad G5i m’a surtout convaincu par sa stabilité. C’est la qualité que j’attendais le plus, parce que j’avais gardé un souvenir assez moyen de mon ancien tapis domestique. Et sur ce point, j’ai retrouvé des sensations très proches des machines que j’utilisais en salle de sport.
J’aime aussi son inclinaison, sa molette centrale, la largeur de sa bande de roulement et la possibilité de créer mes propres programmes. Je peux faire du HIIT, du rucking ou du cardio en zone 2 sans changer d’appareil, et je peux surtout le ranger contre un mur de ma chambre lorsque j’ai terminé.
Les trois défauts que j’ai relevés ne m’empêchent pas de m’en servir. Le poids est important, mais je le fais rouler. Le réglage de la bande m’a demandé quelques minutes au départ. Et l’absence de synchronisation directe avec Garmin Connect est gênante, mais elle ne change rien à mes sensations pendant l’entraînement.
En revanche, je ne conseillerais pas forcément cet appareil à quelqu’un qui souhaite simplement marcher à faible vitesse devant son bureau. Il existe des tapis de marche beaucoup moins imposants pour cet usage, et j’en utilise déjà un. L’intérêt du G5i, pour moi, c’est de pouvoir aller beaucoup plus loin dans les possibilités d’entraînement, tout en conservant un rangement compact.
Si vous disposez déjà d’une grande pièce réservée au cardio, un tapis fixe peut aussi parfaitement vous convenir. Mais si vous voulez un véritable tapis de course dans une chambre ou un petit home gym, sans abandonner le HIIT et la marche inclinée, je trouve que le G5i mérite qu’on s’y intéresse.
Ce que j’apprécie finalement, ce n’est pas uniquement le fait qu’il se plie. C’est surtout qu’une fois déplié, j’oublie assez rapidement que je suis sur un tapis de course conçu pour prendre peu de place.
Où acheter le WalkingPad G5i et profiter de mon code
Si vous voulez retrouver le modèle que j’ai testé, voici le lien direct du WalkingPad G5i.
Vous pouvez également passer par la boutique officielle WalkingPad et utiliser le code FITNESSMITH au moment du paiement.
Ce code donne droit, selon les conditions communiquées par WalkingPad, à 150 € de réduction sur une sélection de produits pour un achat minimum de 300 €. Le G5i fait partie des modèles concernés, tout comme plusieurs autres tapis et appareils KingSmith.
Je touche une commission si vous commandez avec mes liens affiliés. De votre côté, vous bénéficiez de la réduction prévue par l’offre. Pour toute question concernant la commande, la garantie ou le service après-vente, vous pouvez contacter directement WalkingPad depuis leur boutique.
Théo
@fitnessmith
WalkingPad G5i : les points forts, les points faibles et ma note
Les points forts
- Stabilité : des sensations très proches des tapis professionnels que j’ai utilisés en salle.
- Confort de course : une bande suffisamment large et longue pour ma foulée, avec un amorti agréable.
- Bruit : relativement discret une fois correctement lubrifié, même pendant la course.
- Rangement : pliage pratique et encombrement réduit contre un mur.
- Manipulation : ouverture rapide une fois la technique comprise et roulettes de bonne qualité.
- Commandes : une molette centrale moderne, agréable et intuitive.
- Inclinaison : jusqu’à 18 %, avec une vraie sensation d’effort dans les jambes.
- Polyvalence : HIIT, course, rucking, marche inclinée et cardio en zone 2.
- Application : programmes personnalisés et synchronisation avec Apple Santé.
Les points faibles
- Le poids : 68 kg, faciles à déplacer sur les roulettes, beaucoup moins à soulever pour franchir une marche.
- Les réglages : une vérification de la tension et du centrage de la bande peut être nécessaire après livraison.
- La connectivité : pas de synchronisation directe avec Garmin Connect dans ma configuration actuelle.
Ma note moyenne : 4,4/5
★★★★☆
Stabilité et sensations de course : 5/5
Confort et bruit : 4,5/5
Inclinaison et polyvalence cardio : 5/5
Rangement et manipulation : 4/5
Ergonomie et applications : 4/5
Réglages et entretien : 4/5
Moyenne des six critères : 4,4/5.
Mon verdict : un excellent tapis de course pliable pour celui qui veut réellement courir et s’entraîner à la maison, sans consacrer une pièce entière à son matériel. Je retiens surtout sa stabilité, son inclinaison et son rangement vertical. Trois défauts modestes dans mon utilisation, dont un poids qui peut tout de même devenir problématique si vous devez régulièrement le porter.


