You are currently viewing FliKEZE NeoBack Air : j’ai testé ce coussin lombaire pendant mes lectures du soir

Collaboration commerciale : FliKEZE m’a envoyé gratuitement son NeoBack Air afin que je puisse le tester. Je n’ai reçu aucune rémunération pour écrire cet article et la marque n’a pas relu ni validé mon avis avant publication. Vous trouverez également un lien commercial et le code FITNESSMITH, qui donne 10 % de réduction, à la fin de mon test.

Il y a quelque temps, je me suis retrouvé presque bloqué au sol, devant ma fille qui était tranquillement installée dans son parc d’éveil. Je venais de la récupérer chez la nounou, j’avais sorti une kettlebell pour faire ma séance de musculation et, sur un mouvement, mon dos a décidé que l’entraînement était terminé.

Je pense que mon échauffement avait été trop court. Ou alors j’étais simplement plus raide et plus fatigué que je ne voulais bien l’admettre. Toujours est-il que je me suis retrouvé avec une douleur suffisamment importante pour rendre chaque changement de position compliqué.

Ceux qui ont déjà connu un épisode de ce genre savent que le plus désagréable n’est pas uniquement la douleur. C’est aussi cette appréhension qui arrive immédiatement après. On hésite à se pencher, à se redresser et même à marcher normalement, de peur de provoquer un nouveau blocage.

Ma fille devait avoir trois ou quatre mois. Autant dire que ce n’était pas franchement le meilleur moment pour me retrouver avec un dos qui refusait de coopérer.

Heureusement, j’ai pu reprendre progressivement certains mouvements que je connais bien, notamment des extensions lombaires, et la situation s’est améliorée en quelques jours.

Mais ce genre d’épisode m’a surtout rappelé quelque chose : malgré mes années de musculation et mon activité physique régulière, je peux encore avoir le dos particulièrement raide.

Je travaille essentiellement devant un ordinateur. Je peux m’entraîner cinq à sept fois par semaine, marcher et même utiliser un bureau debout, ça ne change pas le fait qu’une grande partie de mes journées reste sédentaire.

Et rester debout devant un écran pendant des heures n’est pas forcément beaucoup mieux que rester assis si je ne bouge pratiquement pas.

C’est dans ce contexte que FliKEZE m’a proposé de tester son NeoBack Air, un coussin lombaire sans fil qui gonfle, chauffe, vibre et possède également des LED rouges et proche infrarouges.

Sur le papier, l’idée était intéressante. Mais il y avait un problème que je connaissais déjà avant même de le recevoir : les appareils de récupération peuvent très facilement finir dans un placard.

J’ai une taille très fine. Mais est-ce vraiment le problème ?

On me fait souvent remarquer que j’ai une taille particulièrement fine lorsqu’on me voit de dos. C’est quelque chose que j’ai toujours eu tendance à considérer comme un avantage esthétique, mais je me suis aussi demandé si cette morphologie pouvait jouer un rôle dans mes épisodes de raideur lombaire.

J’imaginais qu’avec une taille étroite, la région lombaire devait peut-être supporter davantage de contraintes mécaniques, notamment parce que la surface disponible pour soutenir le haut du corps me semblait plus réduite.

Après avoir cherché à vérifier cette idée, je n’ai pas trouvé de raison sérieuse d’affirmer qu’un tour de taille fin augmente à lui seul le risque de lumbago.

En revanche, ce que je connais beaucoup mieux, ce sont mes propres sensations.

J’ai régulièrement des raideurs dans le bas du dos et il m’arrive, une ou deux fois par an, de connaître un épisode plus aigu après un faux mouvement, une séance mal préparée ou une période de fatigue.

Pendant deux ou trois jours, certaines choses deviennent franchement désagréables : conduire, marcher, me redresser ou simplement changer de position.

Je soupçonne plusieurs facteurs de contribuer à ces épisodes. Mes ischio-jambiers sont assez raides, je m’entraîne fréquemment et ma récupération n’est pas toujours parfaite. Mais je pense surtout que mon travail sédentaire joue un rôle important dans la sensation de raideur que j’accumule au fil des journées.

Je ne peux pas affirmer que c’est la cause unique de mes douleurs. En revanche, je constate assez régulièrement que rester longtemps immobile ne me réussit pas particulièrement.

Ce que je cherchais donc avec le NeoBack Air, ce n’était pas un appareil miraculeux censé réparer mon dos. Je voulais surtout voir si je pouvais intégrer un moment de mobilisation passive, de chaleur et de détente à une habitude que j’avais déjà.

Le meilleur appareil de récupération est parfois celui qu’on n’oublie pas dans sa boîte

Je commence à avoir une certaine expérience des accessoires de musculation et de récupération. Et j’ai remarqué un phénomène assez classique : on peut acheter un appareil très intéressant, l’utiliser tous les jours pendant une semaine, puis l’oublier complètement.

Pas forcément parce qu’il fonctionne mal. Simplement parce qu’on n’a jamais décidé à quel moment l’utiliser.

Quand un appareil demande de créer une nouvelle habitude, de dégager trente minutes, de préparer du matériel et de se motiver spécialement pour l’utiliser, il devient assez facile de remettre la séance au lendemain.

J’ai donc fait quelque chose de très simple avec le NeoBack Air.

Je l’ai associé à ma lecture du soir.

Tous les soirs, je lis dans mon lit. Cette habitude existe déjà et je n’ai pas besoin de réfléchir pour m’y mettre. J’ai donc commencé à placer le coussin sous mes lombaires pendant que je lisais.

Je lance les fonctions qui m’intéressent, puis je continue simplement mon livre.

Au cours de la séance, je déplace légèrement le coussin pour modifier la zone qui reçoit la chaleur, les vibrations et la pression exercée par le gonflage.

Je n’ai pas besoin de m’habiller pour une nouvelle séance, de sortir mon tapis de sol ou de prévoir une demi-heure supplémentaire dans ma journée.

Je lisais déjà. Maintenant, j’ajoute le NeoBack Air à ce moment-là.

Et je pense que c’est probablement la meilleure façon d’utiliser ce genre d’appareil : le rattacher à quelque chose qu’on fait déjà, plutôt que d’espérer qu’on trouvera spontanément le temps de s’en servir.

La première fois, je me suis allongé sur le carrelage

Le NeoBack Air fonctionne notamment grâce à une poche d’air qui se gonfle progressivement sous la région lombaire. FliKEZE annonce trois niveaux de gonflage, trois niveaux de chaleur, différents rythmes de vibration et une fonction lumineuse.

Pour ma première utilisation, je ne me suis pas installé sur mon lit.

Je me suis allongé directement sur le carrelage.

Je voulais voir ce que le coussin était réellement capable de produire lorsqu’il n’avait pas un matelas souple sous lui pour absorber une partie du mouvement.

Et franchement, j’ai été surpris par la poussée du coussin.

À mesure qu’il se gonfle, il soulève progressivement la région lombaire. Sur une surface ferme, la pression est nettement plus perceptible que sur un matelas.

J’ai même senti un petit craquement pendant le mouvement. Je ne vais pas vous expliquer que l’appareil a réaligné mes vertèbres ou corrigé quoi que ce soit. Un craquement ne démontre absolument pas cela. Mais il m’a confirmé que le gonflage exerçait une véritable poussée sous mon dos.

Sur mon lit, la sensation est différente. Le matelas absorbe une partie du volume, donc le mouvement paraît plus doux et plus diffus.

Je comprends assez bien pourquoi certaines personnes pourraient préférer utiliser ce coussin sur une surface ferme, notamment lorsqu’elles recherchent une sensation de mobilisation plus marquée.

De mon côté, je l’utilise surtout dans mon lit parce que c’est là que se trouve ma routine de lecture. Je préfère un appareil un peu moins intense, mais que j’utilise régulièrement, plutôt qu’une installation plus contraignante que je finirais par abandonner.

Le gonflage est intéressant. La chaleur rend l’ensemble beaucoup plus agréable.

Le NeoBack Air possède plusieurs fonctions qui peuvent être réglées séparément.

On retrouve le gonflage pneumatique, la chaleur, les vibrations et la lumière rouge associée au proche infrarouge.

Ce que j’aime, c’est que je ne suis pas obligé de tout activer en même temps.

Si j’ai envie d’une sensation de mobilisation lente, je peux privilégier le gonflage. Si je cherche surtout à me détendre après une journée passée devant l’ordinateur, j’ajoute la chaleur. Et lorsque j’ai envie d’un massage un peu plus tonique, je peux également utiliser les vibrations.

La chaleur est probablement la fonction dont on ressent le plus immédiatement l’effet. Elle apporte une sensation agréable dans le bas du dos, particulièrement lorsque j’ai passé plusieurs heures sans beaucoup bouger.

Les vibrations donnent davantage l’impression d’un massage général. Je ne sens pas une action très précise sur un muscle en particulier, mais plutôt une stimulation diffuse de la région lombaire.

Quant au gonflage, il modifie progressivement la position du bas du dos et crée une pression qui dépend beaucoup de la surface sur laquelle je suis installé.

Pour mon utilisation, je trouve la combinaison assez réussie. Je peux choisir les sensations qui me conviennent au lieu de subir un programme unique.

En revanche, j’aurais apprécié un niveau de gonflage supplémentaire.

Avec les trois niveaux existants, je sens bien la progression, mais je pense qu’une quatrième intensité serait intéressante pour les personnes qui ont une cambrure importante ou une région lombaire très musclée, notamment lorsqu’elles utilisent le coussin sur un matelas assez souple.

Ce n’est pas une question de rechercher systématiquement le niveau le plus fort. C’est simplement que j’aime avoir davantage de possibilités de réglage.

Et ce niveau supplémentaire devrait évidemment rester facultatif, parce qu’une pression plus importante n’est pas automatiquement plus agréable pour tout le monde.

Le gonflage m’a rappelé certains exercices de la méthode McKenzie

Lorsque le coussin commence à soulever mon bas du dos, la sensation me rappelle certaines extensions lombaires que je pratique depuis longtemps.

Quand je sens que mes lombaires commencent à se raidir ou après certains épisodes de blocage, il m’arrive d’utiliser des mouvements d’extension inspirés de la méthode McKenzie.

Chez moi, ces mouvements ont souvent contribué à réduire l’inconfort et à retrouver progressivement davantage de mobilité.

Le NeoBack Air me rappelle un peu cette sensation, mais avec une différence importante : ici, c’est le coussin qui produit le mouvement. Je reste relativement passif.

La méthode McKenzie ne se résume d’ailleurs pas à une simple extension du dos. Elle repose sur une évaluation des symptômes et sur la recherche de mouvements qui améliorent ou aggravent la situation.

Je ne considère donc pas le NeoBack Air comme une version électronique de cette méthode.

Ce que je trouve intéressant, c’est la possibilité d’obtenir une mobilisation douce sans devoir immédiatement réaliser un exercice actif.

Lors de certains épisodes lombaires, je sais que j’appréhende les premiers mouvements. J’ai parfois besoin de reprendre progressivement confiance avant de retrouver mes amplitudes habituelles.

Lors d’un prochain épisode, j’essaierai peut-être le NeoBack Air à faible intensité pour voir si cette mobilisation passive m’est agréable avant de reprendre mes exercices et la marche.

Mais je tiens à préciser quelque chose : je ne l’ai pas encore testé pendant un véritable lumbago. Je ne peux donc pas affirmer qu’il raccourcit un épisode, qu’il supprime la douleur ou qu’il remplace les mouvements qui m’ont aidé par le passé.

Ce sont deux usages différents. Et pour le moment, mon expérience du NeoBack Air concerne surtout le confort et les sensations de détente au quotidien.

60 LED rouges et infrarouges : intéressant sur le papier, mais j’aimerais connaître la dose

Le NeoBack Air possède également une fonction lumineuse qui mérite qu’on s’y intéresse un peu plus sérieusement.

D’après la fiche du fabricant, l’appareil utilise 60 LED à double puce qui émettent de la lumière rouge à 650 nm et du proche infrarouge à 850 nm.

Ce sont deux longueurs d’onde différentes. Le rouge à 650 nm est visible, tandis que le proche infrarouge à 850 nm ne l’est pas.

Ces deux domaines du spectre lumineux sont étudiés dans les recherches sur la photobiomodulation. C’est un sujet que je connais déjà et auquel j’ai consacré un cours sur les bienfaits de la lumière rouge en musculation.

Mais il y a un détail que je trouve souvent oublié dans les arguments commerciaux : connaître la longueur d’onde ne suffit pas pour savoir ce qu’un appareil délivre réellement.

Il faut aussi connaître la puissance lumineuse reçue par la peau, la durée de l’exposition, la surface traitée et surtout la dose d’énergie délivrée.

Deux appareils peuvent afficher exactement les mêmes longueurs d’onde et produire des expositions très différentes.

Sur la fiche du NeoBack Air, je retrouve les 650 et 850 nm ainsi que le nombre de LED. En revanche, je n’ai pas trouvé les valeurs d’irradiance ni la dose délivrée en joules par centimètre carré pendant un cycle.

Je ne peux donc pas vous dire si les paramètres lumineux de cet appareil correspondent aux doses utilisées dans les essais cliniques.

Et les résultats scientifiques sur la lombalgie ne sont pas aussi simples que certaines publicités voudraient le faire croire.

Un essai randomisé publié en 2021, portant sur 148 personnes souffrant de lombalgie chronique non spécifique, n’a pas trouvé de bénéfice supérieur au placebo sur la douleur et l’incapacité fonctionnelle.

Cela ne signifie pas que toutes les applications de photobiomodulation sont inutiles. Cela signifie simplement qu’on ne peut pas déduire l’efficacité d’un dispositif à partir de la présence de quelques LED rouges et infrarouges.

Personnellement, j’apprécie les fonctions de chaleur, de vibrations et de gonflage du NeoBack Air parce que je peux décrire précisément les sensations qu’elles produisent.

Pour la lumière rouge, je préfère attendre des données techniques plus complètes avant de lui attribuer un bénéfice thérapeutique particulier.

Le problème du bruit apparaît surtout lorsque toute la maison dort

Il y a un défaut auquel je ne pensais pas forcément avant de recevoir le NeoBack Air : le bruit.

En pleine journée, avec les sons habituels de la maison, le moteur de gonflage et les vibrations ne sont pas particulièrement gênants.

Mais le soir, quand je suis dans mon lit avec un livre et que tout le monde dort, la situation change.

Le bruit devient beaucoup plus perceptible.

Ce n’est pas un vacarme, mais le moteur et les vibrations s’entendent suffisamment pour déranger une personne sensible au bruit, notamment si son partenaire dort déjà ou si un bébé se trouve dans une pièce voisine.

J’ai même essayé de poser un oreiller au-dessus de la partie bruyante pour voir si cela atténuait le son. Et oui, la différence était nette.

Mais après réflexion, je préfère ne pas recommander cette solution. Recouvrir un appareil qui contient un moteur, une batterie et une fonction chauffante n’est pas une bonne habitude à prendre.

À la place, je préfère réduire les vibrations, utiliser le coussin un peu plus tôt ou simplement choisir un moment où le bruit ne risque pas de déranger.

C’est un détail assez intéressant parce qu’on pourrait imaginer qu’un petit coussin sans fil est forcément discret. En réalité, le bruit dépend beaucoup du moment où on l’utilise.

Et comme mon utilisation principale se déroule le soir, c’est l’un des points faibles que j’ai le plus remarqués.

Quatre longues utilisations avant la recharge : c’est plutôt pratique

Le NeoBack Air fonctionne sans fil grâce à une batterie rechargeable de 5 000 mAh, selon le fabricant.

Sur mon exemplaire, la recharge se fait en USB-C. C’est pratique parce que je peux utiliser une alimentation compatible près de mon lit ou lorsque je voyage.

Pendant mon test, j’ai pu effectuer quatre utilisations assez longues avant d’arriver au bout de la batterie.

Je n’ai pas chronométré précisément chaque séance, et je n’ai pas toujours utilisé les mêmes niveaux de chaleur, de gonflage et de vibration. Il ne faut donc pas prendre ces quatre utilisations comme une mesure universelle de l’autonomie.

Mais dans mon quotidien, je trouve ça plutôt satisfaisant.

Je n’ai pas envie de devoir brancher un appareil de détente systématiquement après chaque utilisation. Là, je peux faire plusieurs séances avant de penser à la recharge.

Le fabricant annonce également un arrêt automatique après 30 minutes. C’est cohérent avec mon utilisation pendant la lecture, même si je préfère rester éveillé et retirer le coussin lorsque j’ai terminé.

Avec la fonction chauffante, je n’ai pas envie de m’endormir sur un appareil en fonctionnement.

Dans mon lit, au bureau, en voiture : où est-ce que je l’utiliserais ?

Pour le moment, mon usage principal reste le lit, pendant ma lecture du soir.

Mais je vois assez facilement comment cet appareil pourrait trouver sa place dans d’autres moments de la journée.

Au bureau, par exemple, après plusieurs heures devant l’ordinateur. Je pourrais profiter d’une pause pour utiliser le coussin et changer un peu les sensations dans le bas de mon dos.

Je pense aussi aux personnes qui regardent régulièrement une série, lisent dans leur canapé, méditent ou jouent aux jeux vidéo. Si elles restent longtemps dans la même position, elles pourraient intégrer le NeoBack Air à ce moment-là.

Mais je reviens toujours au même principe : il faut trouver une habitude dans laquelle l’appareil s’intègre naturellement.

Il y a également les trajets en voiture.

J’ai environ cinq heures de route pour rejoindre une partie de ma famille, et je sais que mon dos finit souvent par devenir raide après plusieurs heures de conduite.

L’idée d’avoir un petit coussin chauffant et vibrant dans le véhicule est donc assez séduisante.

En revanche, je préfère réserver ce type d’utilisation aux pauses ou à la place du passager. Quand je conduis, je ne veux pas qu’un coussin qui se gonfle modifie mes appuis, ma position par rapport à la ceinture ou mon attention.

Le NeoBack Air est également présenté par FliKEZE comme un accessoire utilisable sur les jambes, les pieds ou la nuque.

Sa forme se prête effectivement à d’autres utilisations. Sur des ischio-jambiers raides ou à l’arrière des épaules, je peux imaginer l’intérêt d’une sensation de chaleur accompagnée de vibrations.

En revanche, je ne vais pas prétendre qu’il traite une tendinopathie ou qu’on peut l’utiliser n’importe comment autour du cou.

Ce sont des possibilités supplémentaires, mais mon avis repose avant tout sur ce que j’ai réellement testé au niveau lombaire.

Si votre dos se bloque régulièrement, ce coussin ne remplace pas ce qui fonctionne déjà

Il y a un point sur lequel je préfère être clair.

Le NeoBack Air peut produire une sensation de détente, chauffer la région lombaire, la faire vibrer et exercer une mobilisation passive. C’est ce que j’ai constaté pendant mes utilisations.

Mais ce n’est pas parce qu’un appareil est agréable lorsqu’on a le dos raide qu’il traite la cause d’une douleur lombaire.

Dans mon cas, je continue de privilégier l’activité physique, la marche, les exercices que je tolère bien et les changements de position au cours de la journée.

La Haute Autorité de santé insiste d’ailleurs sur le maintien ou la reprise progressive de l’activité physique dans la prise en charge de la lombalgie commune.

Les tractions lombaires utilisées comme traitement ne sont pas recommandées dans ces recommandations. Le NeoBack Air ne correspond pas exactement à un dispositif de traction clinique, mais son gonflage ne constitue pas non plus une preuve d’efficacité contre les douleurs lombaires.

Je le considère donc comme un accessoire de confort que j’ajoute à ma routine, pas comme un remplacement de mes exercices ni d’une prise en charge médicale lorsque celle-ci est nécessaire.

Et si les épisodes deviennent plus fréquents, plus intenses ou s’accompagnent de symptômes inhabituels, je ne vais pas simplement augmenter la puissance du coussin en espérant régler le problème.

Alors, est-ce que je continuerai à l’utiliser ?

Après plusieurs utilisations, mon avis sur le FliKEZE NeoBack Air est positif.

J’aime la simplicité de l’appareil, les différentes fonctions que je peux régler séparément, la sensation du gonflage et surtout la chaleur associée aux vibrations.

Sur une surface ferme, la mobilisation est assez marquée pour être intéressante. Dans mon lit, elle est plus douce, mais cela me convient très bien pendant la lecture.

J’apprécie également l’autonomie. Quatre utilisations assez longues avant de devoir recharger un appareil de ce type, c’est plutôt confortable dans mon quotidien.

Les deux défauts que je retiens principalement sont le bruit dans une chambre silencieuse et l’amplitude de gonflage, que j’aurais aimée un peu plus importante à son niveau maximal.

Pour la lumière rouge et proche infrarouge, j’aimerais surtout disposer de données techniques plus complètes. Je ne peux pas lui attribuer un bénéfice médical précis simplement parce que les longueurs d’onde correspondent à celles étudiées en photobiomodulation.

Je pense que cet appareil est surtout intéressant pour quelqu’un qui passe beaucoup de temps assis, qui aime lire ou se détendre en fin de journée, et qui cherche un accessoire de confort facile à utiliser.

En revanche, si vous espérez soigner un lumbago, une sciatique ou une douleur persistante avec un coussin électronique, je pense que vous vous trompez d’objectif.

Ce que j’ai apprécié, finalement, ce n’est pas une fonction spectaculaire qui aurait transformé mon dos en quelques séances.

C’est beaucoup plus simple que ça.

Je lisais déjà tous les soirs. Maintenant, je peux ajouter de la chaleur, un peu de vibration et une mobilisation douce pendant ce moment.

Et contrairement à certains accessoires de récupération qui finissent par disparaître dans un placard, celui-ci a trouvé une place dans ma routine.

Où acheter le FliKEZE NeoBack Air et mon code de réduction

Vous pouvez retrouver le NeoBack Air directement sur le site de FliKEZE.

Avec le code FITNESSMITH, vous bénéficiez de 10 % de réduction sur le produit, selon les conditions de l’offre.

Comme je l’ai expliqué au début de cet article, FliKEZE m’a envoyé gratuitement cet appareil pour le tester. Je n’ai pas été rémunéré pour écrire mon avis et la marque n’a pas validé son contenu avant publication.

Théo
@fitnessmith

Ce retour d’expérience concerne le confort et les sensations obtenues avec le NeoBack Air. Il ne remplace pas un diagnostic ni un suivi médical. Une douleur lombaire accompagnée d’une faiblesse importante, de troubles urinaires ou intestinaux, d’une perte de sensibilité, de fièvre ou de symptômes inhabituels nécessite une évaluation médicale rapide.

FliKEZE NeoBack Air : les points forts, les points faibles et ma note

Les points forts

  • Gonflage : une véritable poussée sous les lombaires, particulièrement perceptible sur une surface ferme.
  • Chaleur : une sensation agréable après une journée passée devant l’ordinateur ou une séance de musculation.
  • Vibrations : plusieurs réglages pour choisir l’intensité et le type de massage recherché.
  • Simplicité : les principales fonctions se règlent indépendamment.
  • Routine : très facile à intégrer à ma lecture du soir, sans ajouter une nouvelle séance à organiser.
  • Autonomie : environ quatre longues utilisations sur mon exemplaire avant recharge.
  • Recharge : USB-C et fonctionnement sans fil.
  • Polyvalence : peut être utilisé dans différentes positions et sur plusieurs zones du corps, selon les conditions d’utilisation.

Les points faibles

  • Bruit : le moteur de gonflage et les vibrations deviennent assez audibles dans une chambre silencieuse.
  • Amplitude : j’aurais apprécié un niveau de gonflage supplémentaire, notamment pour une utilisation sur un matelas souple.
  • Lumière rouge : absence de données complètes sur l’irradiance et la dose réellement délivrée, ce qui empêche d’évaluer précisément cette fonction.
  • Surface d’utilisation : la sensation de mobilisation est moins marquée sur un matelas que sur un support ferme.

Ma note moyenne : 4,0/5

★★★★☆

Intégration à ma routine : 5/5
Confort du gonflage, de la chaleur et des vibrations : 4,5/5
Simplicité et réglages : 4,5/5
Autonomie et recharge : 4/5
Discrétion sonore : 3/5
Amplitude et adaptabilité du gonflage : 3,5/5
Documentation technique de la fonction lumineuse : 3,5/5

Moyenne des sept critères : 4,0/5.

Mon verdict : le FliKEZE NeoBack Air est un très bon appareil de confort à intégrer à une routine existante. J’apprécie sa chaleur, ses vibrations, son gonflage progressif et la possibilité de l’utiliser sans fil pendant mes lectures du soir. Le bruit et l’amplitude de gonflage sont ses principales limites dans mon utilisation, tandis que la fonction lumineuse manque de données techniques pour être évaluée sérieusement. Je le conseillerais surtout à quelqu’un qui recherche un moment de détente régulier, pas à une personne qui espère traiter une lombalgie avec un coussin électronique.

Tu rates les notes privées que je n’envoie qu’aux abonnés.

Laisser un commentaire