You are currently viewing Kettlebell : S’entraîner 20 minutes et brûler du gras pendant 24 heures

L’afterburn effect kettlebell après un entraînement intense suscite énormément de fantasmes si tu cherches à brûler de la graisse rapidement. Tu penses peut-être que s’entraîner violemment avec ce poids va transformer ton corps en usine à calories durant ton sommeil. Tu comptes sans doute sur cet effet post-entraînement pour obtenir un meilleur physique qu’avec une simple séance de cardio. Je vais briser ce mythe pour toi en analysant ce fameux EPOC ou afterburn effect appliqué aux kettlebells. Je veux voir avec toi si c’est réaliste, si ça fonctionne vraiment et ce qu’en dit la science actuelle pour ta transformation physique.

Résumé : L’afterburn effect (EPOC) existe mais reste minime avec seulement 30 à 50 calories brûlées après l’effort. La kettlebell excelle surtout pour comprimer l’entraînement et maintenir la masse musculaire. Ta priorité absolue doit rester la reconstruction de ton muscle pour relancer ton métabolisme naturellement. Utilise la kettlebell comme un outil d’explosivité et de santé articulaire plutôt que comme un brûleur de graisse magique.

 

Casse le mythe des 500 calories brûlées avec l’afterburn effect

Tu as probablement entendu dire que s’entraîner violemment avec des kettlebells provoque une consommation d’oxygène post-exercice massive. On appelle cet effet l’afterburn effect ou EPOC dans le jargon scientifique. Beaucoup de coachs te vendent l’idée que tu vas brûler du gras pendant des heures après ton entraînement. Tu t’imagines sans doute que ton métabolisme s’emballe au point de fondre littéralement sur ton canapé après la séance. Je me suis penché sur cette question car beaucoup de pratiquants misent tout sur cet effet pour compenser une diète moyenne.

J’ai regardé de très près les études scientifiques sur ce fameux afterburn après un entraînement kettlebell ou un HIIT intense. La reality montre que l’augmentation de ta dépense énergétique après une séance violente se situe entre 30 et 50 kilocalories seulement. Ce chiffre dérisoire ne représente même pas l’équivalent d’un seul carré de chocolat noir. Miser uniquement sur cet effet pour perdre ton surpoids constitue une erreur stratégique majeure. Je ne dis pas que c’est nul, mais ce n’est pas un facteur de perte de poids intéressant si tu le prends isolément.

Ce cumul de calories peut devenir intéressant si tu t’entraînes cinq fois par semaine sur une année complète. Pourquoi ? Parce que tu vas avoir un cumul de calories dépensées multiplié par tes séances mensuelles et annuelles. Mais je veux que tu casses ce mythe car on a tendance à penser qu’on brûle peu pendant la séance et beaucoup après. C’est l’inverse qui se produit en réalité. Durant la séance tu brûles des calories, mais après la séance tu en brûles très peu. Ne compte pas sur une combustion magique post séance pour rattraper une alimentation approximative.

Comprime ton entraînement pour un rendement 2 fois plus élevé

Le véritable avantage de la haute intensité ne se trouve pas dans ce qui se passe après la séance. Il réside dans la compression du temps et l’efficacité globale de ton effort durant l’exercice. Je considère que ces séances sont là pour comprimer l’efficacité et le rendement. Tu peux choisir de sortir courir pendant 45 minutes par passion, ce qui a d’autres avantages sur la VO2 max. Mais tu peux aussi sortir ta kettlebell de 24 ou 32 kilos pour faire des swings pendant seulement 10 ou 15 minutes.

Le rendement énergétique sur un temps court me semble bien plus intéressant pour ton emploi du temps. J’ai remarqué que les gens préfèrent souvent le HIIT parce que c’est plus facile à tenir psychologiquement. Partir pour 15 minutes intenses demande moins de volonté que de partir pour 50 minutes de cardio lent. Il y a une dimension de temps et d’ennui que tu ne peux pas négliger. Beaucoup de pratiquants s’ennuient ferme sur un vélo d’appartement, même avec un bon podcast dans les oreilles.

Dans un format 30-30, tu ne penses plus à rien. Pendant 30 secondes de travail, tu te trouves dans un monde parallèle et tu poses totalement ton cerveau. Tu es à fond dans le mouvement et l’effort. Les 30 secondes de récupération servent uniquement à essayer de récupérer tes poumons avant de repartir. Cette stimulation constante te permet de tenir l’entraînement sans voir le temps passer. C’est cette compression de l’effort qui fait la force de la kettlebell face au cardio traditionnel.

Mon ancienne routine extrême de 13 entraînements par semaine

Je vais te raconter comment je m’entraînais pendant des années pour maintenir un niveau de sèche élevé. J’allais deux fois par jour à la salle de musculation. Une fois pour faire ma séance d’abdos et de cardio, et une autre fois pour ma séance de musculation classique. Je faisais à peu près 13 entraînements par semaine en comptant toutes mes activités. Ma façon de faire du cardio n’avait rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui où je cours normalement chaque semaine.

Quand je faisais mon cardio, je commençais par un circuit d’abdos lourds. Ensuite, je me mettais sur un tapis de course avec une inclinaison légère. Je réglais le tapis à sa vitesse maximale. C’était un sprint brutal. Je tenais 30 secondes comme ça, puis je descendais du tapis pour enchaîner immédiatement 10 pompes au sol. Je récupérais la fin des 30 secondes restantes et je recommençais.

Cette méthode me faisait monter très fort dans les tours. C’était ma façon à moi de vivre le cardio car je détestais l’idée de courir lentement pendant des heures. Je préférais cette violence courte et intense qui me donnait l’impression de vraiment solliciter mon corps. Si tu cherches à augmenter ta dépense calorique sans y passer ta matinée, c’est une approche que je t’encourage à tester. Tu verras que l’intensité prime toujours sur la durée pour « choquer » ton métabolisme. Mais ce n’est pas pour tout le monde, à la place tu peux essayer ce qui suit.

Intègre les swings comme finisher explosif de tes séances de pecs

Je sais que plein d’abonnés de mon site utilisent la kettlebell en plus de leurs séances de musculation. C’est une excellente stratégie si tu veux aller plus loin dans ta dépense énergétique quotidienne. Imagine que tu termines une bonne grosse séance de pectoraux. Tu t’es flingué sur tes exercices de base, tu as tout donné sur tes barres, mais tu sens que tu en as encore un peu sous la pédale.

Au lieu de rentrer chez toi ou de faire du cardio mou, tu sors ta kettlebell. Tu enchaînes 30 secondes de swings suivies de 30 secondes de repos pendant 10 à 15 minutes. Tu verras que cela aide vraiment à augmenter la dépense calorique totale de ta journée. Tu ne mises pas sur un effet afterburn illusoire, mais sur un travail concret et immédiat. C’est la répétition de ces petits finishers qui finit par dessiner tes muscles sur le long terme sans sacrifier tes gains de force.

La kettlebell apporte une stimulation que tu ne trouves pas ailleurs. Elle te permet de garder ton explosivité tout en travaillant ton cardio. Si un jour tu décides de faire moins de musculation classique, conserver les kettlebells t’aidera à maintenir ta masse musculaire. Tu ne perds pas tes acquis grâce à la stimulation nerveuse et musculaire intense que procure le poids qui balance entre tes jambes. C’est un outil de transition parfait pour rester sec et puissant.

Récupère ta masse musculaire pour relancer ton métabolisme

Je m’adresse ici à tous ceux qui reprennent après un arrêt ou qui vieillissent. Ta priorité absolue n’est pas de brûler du gras. Brûler du gras devrait être un effet secondaire de la masse musculaire que tu vas récupérer ou maintenir. Ton objectif numéro un est de bâtir du muscle. C’est ce capital musculaire qui va te rendre visuellement plus mince et plus sec. Une personne musclée de 90 kilos paraîtra toujours plus mince qu’une personne grasse du même poids.

Plus tu possèdes de muscle, plus ton métabolisme tourne fort. Oublie tes kilos de surpoids pour l’instant. Pense plutôt : je récupère ma masse musculaire, je mange sainement et je m’entraîne régulièrement. Ta graisse viscérale diminuera forcément si tu suis cette logique. Je ne te conseille pas de faire un régime drastique qui t’affamerait ou te dénutrirait. Tu as besoin de nutriments pour reconstruire ton corps et lui donner l’énergie nécessaire pour s’entraîner dur.

Le muscle consomme de l’énergie même au repos total. En te focalisant sur ta force et ton volume musculaire, tu transformes ton corps en une machine à brûler des graisses bien plus efficace. Tu n’es pas pressé, prends ton temps pour faire les choses bien. Tu verras que plus tu as de muscle, plus il sera facile de voir tes formes se dessiner sous la peau. C’est une stratégie de long terme bien plus solide qu’une simple chasse aux calories sur un compteur de machine cardio.

Visualise ta perte de gras comme le niveau de l’eau qui baisse

J’ai observé une règle assez constante chez les hommes concernant la perte de gras. C’est un peu comme le niveau de l’eau qui baisse progressivement. Le gras s’en va d’abord au niveau du visage qui commence à s’affiner. Ensuite, tu vas voir toute la sphère des clavicules, les épaules et le haut du dos sécher un petit peu. C’est souvent là que les premières stries apparaissent et que tu commences à te sentir vraiment athlétique.

Ensuite, le niveau descend vers le haut des pectoraux. Le bas des pecs et le tronc mettent toujours beaucoup plus de temps à sécher complètement. Tu regarderas peut-être tes abdos et tu verras les deux du haut apparaître sous un certain angle de lumière. Puis progressivement, tu devineras le haut de la deuxième rangée. Cette descente lente est frustrante mais elle est le signe que ton corps puise enfin dans ses réserves les plus profondes.

Ne sois pas frustré si ton ventre est la dernière zone à bouger. C’est tout à fait normal et physiologique. Continue tes entraînements kettlebell et ta musculation de base. Le niveau de l’eau finira par descendre assez bas pour révéler tout le travail que tu as fait en dessous. C’est une question de persévérance et de régularité dans ton approche alimentaire et physique. Ne lâche pas juste avant que la plage ne soit totalement découverte.

Profite des bienfaits de la kettlebell sur ta densité osseuse

Je considère la kettlebell comme un outil formidable pour ta santé globale et ta longévité. Elle te permet de faire du cardio sans aucun impact articulaire, contrairement à la course à pied. Si tu aimes courir, continue de le faire, mais sache que la kettlebell préserve mieux ton squelette. Tu fais des swings et tu sollicites ton cœur sans marteler tes genoux ou tes hanches sur le bitume à chaque foulée.

C’est un gain immense pour éviter les blessures d’usure sur le long terme. Tu améliores ta puissance, ta mobilité des hanches et ta densité osseuse. Les mouvements balistiques imposent des contraintes mécaniques saines qui renforcent tes os. C’est un bénéfice inestimable que tu ne retrouveras pas avec des exercices d’isolation classiques. C’est une approche globale de l’athlète que je prône sur mon site Fitnessmith.

Je me souviens d’un marin militaire qui m’avait envoyé un message de son bateau. Il emportait mes séances kettlebell avec lui car elles sont compactes et intenses. Il n’avait pas besoin de beaucoup d’espace pour rester en forme et brûler du gras en mission. Si ça fonctionne pour un militaire sur un navire, ça fonctionnera pour toi dans ton salon ou dans ta salle de sport locale. C’est l’outil ultime de la polyvalence pour celui qui veut des résultats concrets.

Ma philosophie contre les programmes robotisés par l’IA

Je sais que beaucoup de gens utilisent maintenant ChatGPT pour créer leurs programmes d’entraînement. C’est un outil génial qui ressemble au Google d’avant, mais en plus mâché. L’IA va chercher des données qui existent déjà quelque part pour te les redonner. Mais j’ai une réserve philosophique personnelle là-dessus. Je n’aime pas l’idée d’avoir une machine qui dicte mes entraînements quotidiens sans aucune créativité humaine.

J’aime fabriquer mes propres séances ou utiliser les programmes de grands coachs qui ont une âme. J’aime le côté humain et créatif du sport. Pour moi, partir à l’entraînement, c’est comme quand j’étais gosse et que je partais faire une chasse aux trésors dans la forêt à côté de chez moi. Il y a une dimension artistique dans la construction d’un physique que l’IA ne possède pas encore. Elle propose souvent des entraînements lissés, des moyennes statistiques sans saveur.

Je t’ai toujours dit une chose : si tu veux ressembler à tout le monde, entraîne-toi comme tout le monde. L’IA propose des solutions pour « tout le monde ». Si tu veux un physique différent, tu dois t’entraîner différemment et manger différemment. C’est ce que je propose avec des approches qui sortent des sentiers battus. Je préfère tester un exercice parce qu un partenaire d’entraînement m’a dit qu’il sollicitait telle zone plutôt que de suivre un algorithme froid et impersonnel.

J’ai répondu à un abonné en vidéo sur ce sujet de l’afterburn effect avec kettlebell, la voici : 

Pourquoi j’ai créé 31 séances kettlebell différentes

J’ai mis au point un programme de 31 séances kettlebell sur mon site et je vais t’expliquer pourquoi. C’était au départ pour moi, quand je suis devenu jeune papa. J’avais besoin d’entraînements qui aillent droit au but sans avoir besoin de réfléchir durant des heures. Les premiers mois après l’arrivée d’un enfant sont souvent chaotiques et le sommeil manque. Je n’avais pas envie de prendre du bide ou de perdre mon muscle précieux durant cette période.

Je voulais une séance différente par jour pour ne jamais m’ennuyer. Je voulais transpirer, brûler des calories et maintenir mon muscle dans un laps de temps très court. C’est exactement ce que j’ai compilé dans ces fiches. Tu peux t’en servir si tu traverses une période où tu es pris par plein de choses, que ce soit le travail ou la famille. Ce format compact sera ton meilleur allié pour ne jamais rater un entraînement par manque de temps.

Chaque exercice est accompagné d’une vidéo pour que tu ne sois jamais perdu sur la technique. Je ne te laisse pas au hasard. La kettlebell reste un objet simple, mais son utilisation demande de la précision pour être efficace et sans danger. Si tu suis ces séances avec une diète propre composée de protéines, de fruits et de végétaux, tu auras des résultats garantis. C’est une méthode que j’ai testée et approuvée personnellement dans les moments les plus chargés de ma vie d’homme.

La science confirme l’efficacité de l’intensité sur les lipides

Je m’appuie aussi sur des études expérimentales de haute qualité pour valider mes méthodes d’entraînement. Plusieurs recherches montrent que le HIIT et le circuit training produisent un EPOC supérieur au cardio continu. À dépense énergétique égale, l’entraînement intense génère une oxydation lipidique post-exercice presque deux fois plus élevée. Une étude menée sur des hommes souffrant d’obésité confirme que le fractionné aide à mieux puiser dans les graisses durant la récupération longue.

Chez les femmes entraînées, la musculation lourde en circuit provoque un afterburn effect mesurable jusqu’à 14 heures après l’effort. Les intervalles multiples produisent l’EPOC total le plus élevé par rapport au métabolisme basal. Même si chaque séance ne brûle que quelques dizaines de calories en plus après l’effort, c’est le cumul qui change la donne sur ton année. Tu optimises ta capacité à brûler du gras tout en protégeant ton muscle, ce qui est la clé d’un physique athlétique.

Pour conclure, ne vois pas la kettlebell comme un objet magique de téléachat qui brûlerait la graisse du ventre par miracle. C’est la violence du mouvement, le temps sous tension et l’activation de nombreux groupes musculaires qui font le travail réel. Si tu enchaînes un swing, un clean, une presse et un soulevé de terre sans poser le poids, tu vas monter dans le rouge. C’est là que la magie opère. Travaille dur, sois régulier et les résultats suivront naturellement sur ton physique.

Accède aux 31 séances kettlebell avant qu’il ne soit trop tard.

Théo @fitnessmith.

 

Sources et références scientifiques

Afin de valider les concepts abordés, voici les liens vers les publications originales des études citées :

FAQ : Tout comprendre sur l’afterburn effect

Est-ce que l’afterburn effect existe vraiment ?

Oui, l’EPOC est une réalité scientifique mais son impact est souvent surestimé par le marketing. On parle de 30 à 50 calories supplémentaires après une séance très intense, ce qui reste modeste par rapport à la séance elle-même.

La kettlebell est-elle plus efficace que les haltères pour sécher ?

Elle permet une explosivité et des mouvements balistiques que les haltères ne permettent pas aussi bien. Cela augmente l’intensité cardiaque et la dépense calorique sur un temps court grâce au mouvement de balancier.

Peut-on perdre du gras avec seulement 15 minutes de kettlebell ?

Oui, si ces 15 minutes sont intégrées dans une routine globale avec une diète calibrée. C’est la régularité et le maintien de la masse musculaire qui feront baisser ton taux de gras durablement.

Faut-il s’entraîner avec l’IA pour avoir des résultats ?

L’IA peut t’aider au début pour structurer les bases mais elle manque de créativité et d’adaptation au ressenti. Je préfère les programmes basés sur l’expérience humaine pour sortir des moyennes statistiques froides.

 

Quel poids de kettlebell choisir pour commencer les swings ?

Pour un homme, une kettlebell de 16 ou 24 kilos est souvent un bon point de départ pour les swings. Pour une femme, on commence généralement entre 8 et 12 kilos pour maîtriser le mouvement sans se blesser.

Ce que font ceux qui obtiennent des résultats
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Fitnessmith (Théo) est un spécialiste de la musculation naturelle et de la nutrition depuis 2004. Ayant souffert d'obésité modérée dans sa jeunesse, il s'est formé pour comprendre et lutter contre son surpoids. Grâce au sport, à la nutrition et à une hygiène de vie saine, il a réussi à transformer son corps et son mode de vie. Passionné par l’optimisation physique et la performance, il a expérimenté et comparé différentes méthodes d'entraînement, notamment la force, l'hypertrophie et l'endurance musculaire, afin d’en analyser les effets sur le corps et la progression athlétique. Conscient que la transformation physique va bien au-delà de l’entraînement et de l’alimentation, il s'est également documenté sur la santé mentale, les troubles du comportement alimentaire (TCA), la dysmorphophobie, l'image de soi et les mécanismes de la motivation au changement, afin d’aider ceux qui souhaitent améliorer leur relation avec leur corps et leur bien-être global. Aujourd’hui, il partage son expertise et son expérience à travers son site , ses , ses et ses réseaux sociaux, notamment et . Auteur du livre aux éditions Eyrolles, il écrit également pour le magazine et intervient dans de nombreux sur le web. Il propose sur son site adaptés à ceux qui souhaitent perdre de la graisse et prendre du muscle, basés sur des données scientifiques et son expérience personnelle. Vous pouvez également . Avertissement : les informations fournies sur Fitnessmith.fr sont destinées à un usage informatif et ne remplacent pas les conseils d’un professionnel de santé. Fitnessmith.fr ne garantit pas l’exactitude, la fiabilité ou l’exhaustivité des contenus, et leur utilisation se fait sous votre entière responsabilité.

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