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Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de 30 minutes pour vivre, de sucre et de cohérence cardiaque.
Nouveau : FAQ 32 pt 1 : sèche, musculation, libido, motivation, pulsions alimentaires
Au programme :
Une séance de sport de 30 minutes pourrait freiner la croissance du cancer
Une nouvelle étude menée à l’Université Edith Cowan en Australie révèle qu’un seul entraînement, qu’il soit de musculation ou en intervalles à haute intensité, peut réduire la croissance des cellules cancéreuses de 20 à 30 % chez les survivantes du cancer du sein. C’est la première fois que l’on démontre que même une seule séance d’exercice augmente la production de protéines musculaires, appelées myokines, aux effets anti-cancer, chez des personnes ayant déjà été traitées pour un cancer.
Les chercheurs ont mesuré les niveaux de myokines avant, juste après et trente minutes après l’effort. Résultat : la hausse est bien présente, comme chez des personnes en bonne santé. L’étude, dirigée par Francesco Bettariga dans le cadre d’un doctorat, souligne que ces protéines aident à ralentir la progression des tumeurs, tout en renforçant les défenses immunitaires.
Au-delà de l’effet immédiat, l’équipe insiste sur l’importance de l’entraînement régulier. En réduisant la masse grasse et en augmentant la masse musculaire, l’exercice contribue à limiter l’inflammation chronique, un facteur clé de récidive et de mortalité liée au cancer du sein. À l’inverse, perdre du poids uniquement par le régime prive l’organisme de ces bénéfices, car la masse musculaire est essentielle pour produire les myokines protectrices.
Cette étude de type expérimental clinique (essai contrôlé), bien que préliminaire et menée sur un échantillon limité, s’inscrit dans la littérature croissante qui considère l’activité physique comme une véritable thérapie complémentaire dans la lutte contre le cancer. Niveau de valeur : modéré à fort, mais nécessitant confirmation par des études à plus grande échelle.
Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250813083603.htm
Réduire le sucre ne change pas vos envies de sucré, selon la science
Une étude contrôlée randomisée menée aux Pays-Bas vient de briser une idée reçue : manger plus ou moins d’aliments sucrés ne modifie pas notre goût pour le sucre. Pendant six mois, 180 volontaires ont suivi trois régimes différents – riche en produits sucrés, pauvre en sucré ou équilibré – avec des menus fournis toutes les deux semaines. Résultat : les préférences pour le goût sucré sont restées identiques, quelle que soit la quantité de sucre consommée.
L’équipe de Kees de Graaf, professeur émérite à l’Université de Wageningen, a évalué le goût des participants avant, pendant et après l’intervention, puis de nouveau un et quatre mois après la fin. Non seulement l’appétence pour le sucre n’a pas changé, mais l’apport calorique total, le poids corporel et les marqueurs biologiques liés au diabète ou aux maladies cardiovasculaires sont restés stables.
Cette étude se distingue des travaux précédents, souvent limités à une seule journée d’observation. Ici, les chercheurs ont conçu une approche rigoureuse : aliments calibrés pour leur intensité sucrée, répartition équilibrée en protéines, graisses et glucides, et suivi éthique strict. Le message est clair : éviter systématiquement les aliments sucrés n’empêche pas d’aimer le sucré, et en consommer davantage ne crée pas de dépendance accrue.
Les chercheurs souhaitent désormais reproduire l’expérience chez les enfants, dont les préférences gustatives sont encore en construction.
Il s’agit d’un essai contrôlé randomisé, considéré comme une étude de haute valeur scientifique.Source : https://www.sciencedaily.com/releases/2025/08/250811104231.htm
Cohérence cardiaque : une technique prometteuse mais aux preuves encore limitées
La cohérence cardiaque repose sur une respiration lente et régulière — environ 6 cycles par minute — pour synchroniser le rythme cardiaque avec la respiration. Cette pratique vise à augmenter l’amplitude de l’arythmie sinusale respiratoire (ASR), un indicateur lié à la résilience physiologique et psychologique. Une ASR élevée est associée à une meilleure santé, tandis qu’une ASR réduite apparaît dans l’hypertension, l’insuffisance cardiaque, l’anxiété, la dépression ou encore le diabète.
Les études disponibles suggèrent un effet bénéfique de la cohérence cardiaque sur le stress et l’anxiété, aussi bien chez les patients que chez les personnes en bonne santé. Mais, comme le souligne l’Inserm et le réseau Sentinelles, les preuves restent fragiles : la plupart des recherches souffrent de faibles effectifs, d’absence de groupes témoins ou de protocoles mal décrits. S’ajoute un biais potentiel puisque plusieurs études sont financées par des entreprises de biofeedback.
En pratique, la cohérence cardiaque semble sûre et gratuite, hormis le temps qu’on y consacre. Le protocole le plus répandu est la règle « 3-6-5 » : trois séances par jour, six respirations par minute, pendant cinq minutes. Toutefois, les experts rappellent qu’il ne s’agit pas d’un traitement médical à part entière et qu’elle ne doit jamais remplacer des interventions dont l’efficacité est solidement démontrée.
Source : https://www.larevuedupraticien.fr/exercice/coherence-cardiaque-quels-benefices-prouves
- FAQ 32 pt 1 : sèche, musculation, libido, motivation, pulsions alimentaires
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